mardi 27 septembre 2016

Le cercle des poètes disparus - N. H. Kleinbaum & En l'absence des hommes - Philippe Besson

Titre : Le cercle des poètes disparus
Auteure : N. H. Kleinbaum
Edition : Le livre de poche
Nombre de pages : 191
Résumé : A Welton, un rigide collège américain pour garçons, surgit un nouveau professeur de lettres, Monsieur Keating. Lui-même ancien élève, ce dernier a pris soin d'amener dans ses valises son enthousiasme, sa passion pour la vie et la poésie, et va être le premier à donner le droit à ses étudiants de penser par eux-mêmes. Autrement dit, à sortir du moule qui leur imposé. Bouleversant les règles établies et mettant en péril le contrôle exercé sur ces jeunes adolescents « sans cervelle », le professeur Keating sera leur source d’inspiration et le souffle de motivation dans le cœur des jeunes gens. Il les aidera à se découvrir eux-mêmes et à tracer leur propre voie.



Mr Keating. ♥

    Attention, ceci est un avis de taille moyenne. En effet, cela fait une semaine que j’ai fini le livre et, j’avoue, j’ai la flemme de faire une chronique « normale ». J’espère que vous me pardonnerez !
    Tout d’abord, vous devez savoir que je n’ai pas (encore) vu le film, et que le présent roman est une réécriture du film. Il reprend mot pour mot les dialogues du film ainsi que les descriptions de lieux. Ce point m’a dérangée, mais je vous en reparle plus loin.
    L’histoire se passe dans les années 1950/1960. Nous allons suivre plusieurs jeunes hommes de 17 ans, pensionnaires d’un brillant collège aux Etats-Unis. Ils ont un quotidien très monotone, avec beaucoup de travail, des relations plus ou moins conflictuelles avec leurs parents… jusqu’à ce que l’arrivée d’un nouveau professeur de littérature. Ce professeur, c’est Mr Keating, alias le prof que tout le monde rêverait d’avoir. Moi, en tout cas.
    En effet, Mr Keating ne fait rien comme les autres. C’est un amoureux de la littérature, surtout de la poésie. Il incite ses élèves à déchirer des pages de leur manuel scolaire parce qu’il les juge inintéressantes, il monte sur son bureau pour réciter du Whitman, veut que ses élèves l’appelle « Ô Capitaine, mon Capitaine » en référence au célèbre poème de « l’oncle Walt ». Comme vous l’avez peut-être deviné, j’ai eu un gros coup de cœur pour Mr Keating. Déjà, parce que moi aussi j’adore Whitman, mais aussi par sa personnalité si originale. Il est génial !
    Pour continuer sur l’histoire, ce professeur va révolutionner la façon de penser de certains de ses élèves, ceux qu’on va suivre, comme Todd, jeune homme renfermé qui va parvenir à s’assumer, ainsi que Neil, passionné par le théâtre contre la volonté de ses parents. Il y a d’autres personnages, mais ce sont eux qui m’ont le plus touché.
    L’histoire est en elle-même très intéressante, puisque l’on voit la prise de conscience des élèves en leurs capacités, comment ils intègrent la philosophie du « carpe diem » que leur a présenté Mr Keating… Quant au Cercle des poètes disparus, je vous laisse le découvrir. ;)
    Etant passionnée par la littérature, j’ai adoré voir ce thème aussi présent. En effet, il n’y a pas que des citations de Whitman : par exemple, j’ai redécouvert un poème de Frost étudié l’année dernière en littérature anglaise, ainsi que le Songe d’une nuit d’été de Shakespeare, avec un extrait que j’avais aussi étudié… Ainsi que Henry David Thoreau, dont j’avais étudié la philosophie en anglais approfondi…
    Cependant, s’il y a quelque chose de très décevant, c’est le travail de l’auteure. En effet, c’est bien joli de nous raconter l’histoire du film, mais certains passages étaient vraiment à approfondir. Le style de Kleinbaum est agréable à lire, mais j’ai vraiment l’impression qu’elle n’a rien apporté à l’histoire. J’ai étudié les réécritures l’année dernière en littérature, et s’il y a bien un truc qui revenait à chaque fois, c’était le fait que l’auteur interprète/écrive l’histoire à sa manière. Or, ce n’est pas le cas. C’est juste le copié collé du film. L’auteure n’a rien ajouté, pas de passages nouveaux, pas de « bonus »… C’est dommage ! Je comprends la volonté de ne pas dénaturer le film, mais tout de même.

    Pour conclure, ce fut une très bonne lecture. Je suis tombée sous le charme de Mr Keating et j’ai vraiment aimé l’histoire ainsi que le thème de la littérature. Cependant, j’ai été déçue par l’auteure, qui n’a laissé aucune trace d’implication personnelle et a juste raconté le film… C’est dommage ! Je pense que le film est meilleur que le livre.
 
Et vous, avez-vous vu le film ? Ou lu le livre ?


♦♦♦


Titre : En l’absence des hommes
Auteur : Philippe Besson
Edition : Pocket
Genre : Contemporain
Nombre de pages : 220
Résumé : Au début, il est sans doute un peu dérangeant cet amour entre ce vieil écrivain et ce très jeune homme. Mais très vite on se rend compte qu'il restera sur un plan purement platonique. Alors s'installe une véritable fascination pour chacun des mots qu'ils échangent, au cours de profondes et longues conversations, puis au fil de lettres admirables, lorsque Marcel doit quitter la ville. Car l'écrivain en question, c'est Proust bien sûr, même s'il n'est jamais nommé. Exactement au moment où naît cette passion (qui n'est pas sans évoquer un certain amour vénitien si bien conté par Thomas Mann), le jeune héros connaît l'amour, charnel celui-là, avec son beau soldat de voisin. En lieu et place des mots de la passion platonique, s'échangent ici les gestes, caresses, regards, silences de l'Amour... puis les mots aussi, lorsque le soldat regagne le front.

♪♫ Un livre, une musique : The Gathering – Heroes for Ghosts ♪♫

J’ai trouvé un nouveau Le soleil est pour toi.

    Je tiens tout d’abord à remercier Océane de En Tournant Les Pages pour m’avoir donné envie de découvrir ce roman. J’ai eu la chance immense de le dénicher dans une librairie d’occasion, et je me suis presque aussitôt jetée dessus.
    En l’absence des hommes se passe en 1916. Né avec le siècle, Vincent n’a pas à participer à la guerre. Un jour, dans un salon, il rencontre Marcel, plus connu sous le nom de Marcel Proust, 45 ans environ. Et ils deviennent amis. Le même jour, Vincent revoit pour la première fois depuis le début de la guerre Arthur, 21 ans, instituteur obligé d’aller à la guerre. Et ils s’aiment. Mais ces relations ne dureront qu’une semaine, parce que Marcel est appelé ailleurs, et parce que la permission d’Arthur prend fin. Alors cela continue par lettres.
    C’est aussi simple que cela. J’ai su que cela allait être un coup de cœur, un gros coup de cœur, dès les toutes premières pages. Le style de l’auteur est prenant, concis et vif. Il nous parle de la guerre, de toute les vies qu’elle brise ; de l’Amour avec un grand A, le genre d’amour qui dure tout une vie ; de ce moment de la vie où on n’est plus un enfant mais pas encore un adulte… Il nous embarque directement dans la vie de Vincent, qui a 16 ans. C’est un bel été, 1916, et il a la vie devant lui. Il est né avec le siècle, il n’a pas à faire la guerre. Je ne pourrais pas qualifier ce personnage d’attachant, mais j’ai ressenti une certaine attirance pour lui, quelque chose le rendait unique et très agréable à suivre.
    Ce livre, c’est deux histoires d’amour. La première, du même ressort que La confusion des sentiments de Zweig, est de l’amour platonique entre Vincent et Marcel, plus qu’amis mais moins qu’amants. La deuxième, c’est de l’amour charnel et émotionnel entre Vincent et Arthur, brisé par la guerre. C’est leur histoire à eux qui m’a le plus touchée. Il y a tellement d’émotion, Arthur et Vincent sont tellement touchants, sans que cela tombe dans la mièvrerie.
    Je suis tombée amoureuse de l’histoire, tout simplement. Du coup, je ne sais pas trop comment en parler. J’ai tout aimé : la plume de l’auteur, les personnages, très sincères et très vrais, l’histoire juste magnifique, le début, la fin, tout. Comme avec Le soleil est pour toi, même si ce sont des romans très différents. En l’absence des hommes, c’est un aperçu de la vie de Vincent de l’Etoile. Nous sommes spectateurs, car il y a une sorte de barrière entre lui et nous, mais en même temps, nous sommes imbriqués dans l’histoire.
     J’ai même trouvé une musique pour aller avec ce roman, et je vous enjoins fortement à en écouter au moins le début. Elle n’est pas dramatique, mais le refrain est empli de mélancolie, et je trouve que cela colle parfaitement avec le livre. Une ambiance feutrée, ni heavy, ni ballade, mais forte en émotion.
    Cette chronique est très brouillonne, j’en ai conscience, mais je ne sais pas comment parler de ce livre sans me répéter. Désolée.

    J’ai eu un gros coup de cœur pour En l’absence des hommes, un de mes plus gros de l’année 2016, mais je suis incapable d’expliquer pourquoi. C’était peut-être pile le livre qu’il me fallait à ce moment-là, ou pile le genre d’histoire qui me plaît plus que toute autre chose. Il m’a énormément touchée, par le style, l’histoire, les personnages, tout. Je ne peux que vous conseiller cette perle, en espérant qu’à votre tour elle vous plaira.
 

38 commentaires:

  1. Le film des Poètes disparus est très beau, mais le livre ne me tente pas spécialement, surtout si il ne fait que raconter le film !

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    1. Il faut vraiment que je voie le film ! Oui en effet, tu peux passer ton tour.

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  2. Le cercle des poètes disparus me tente énormément, je note !

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    1. J'espère que tu pourras le lire/voir ! Et que tu aimeras !

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  3. Allez hop, il faut voir le film Le cercle des poètes disparus ^_^

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    1. Ouiii ! Je vais essayer de l'emprunter. :D

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  4. Le livre du cercle des poètes disparus est en fait le film écrit sous forme de roman (et non le roman qui a été adapté ensuite ^^), il faut absolument voir le film :D

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    1. Je voyais cette idée mais je ne savais pas comment le dire à part avec "adapté". ^^ Ouiii ! :D

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  5. Je ne savais pas que Le cercle des poètes disparus était une réécriture plus que fidèle au film (je pensais que c’était le film qui était tiré du livre). Le manque d’appropriation de l’œuvre par l'auteur risque de me déranger mais je me rappelle avoir beaucoup aimé le film, alors pourquoi pas retrouver Mr Keaton et ses élèves à travers ces pages.

    Je suis contente que tu aies autant aimé que moi En l'absence des hommes qui est une histoire magnifique. Je suis heureuse de te l'avoir fait découvrir et que tu aies ressenti autant de choses avec ce livre. Je n'avais pas fait le rapprochement avec La confusion des sentiments pour ce qui est de la relation entre Vincent et Marcel, mais maintenant que tu le dis, c'est vrai qu'il y a quelque chose de similaire, et tout ça me donne envie de relire la nouvelle de Stefan Zweig, qui est l'un de mes livres préférés ! Et merci pour la découverte de la musique que j'aime beaucoup :)

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    1. Encore merci, d'ailleurs. :) Ah, moi j'ai fait le parallèle tout de suite haha. La confusion des sentiments est vraiment génial, tu fais bien de le relire.
      Je suis très contente que tu aimes la musique. :D

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    2. Oui en effet, si tu as aimé le film je ne sais pas si tu réussirais à apprécier. A voir pour toi. :)
      Dès que je l'ai lu le résumé d'En l'absence des hommes, j'ai pensé à La confusion des sentiments, ou mon livre préféré pour l'instant. J'adore cette nouvelle !
      Moi aussi je suis contente que tu aimes Heroes for Ghosts. :D

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  6. Ces deux livres ont l'air pas mal. En plus si En l'absence des hommes est un de tes plus gros coup de cœur de cette année, on ne peut que avoir envie d'en savoir plus ^^

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    1. J'espère que tu auras l'occasion de le découvrir ! :)

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  7. J'ai très envie de lire le cercle des poètes disparus, j'avais adoré le film ^_^ dommage pour l'écriture de l'auteure !

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    1. J'espère que tu apprécieras le livre. :) Oui !

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  8. Il faut que je rencontre ce Mr Keating !! Je pense que je vais beaucoup l'aimer.
    C'est génial d'avoir étudier Thoreau en anglais. J'aurais aimé le faire ( mais j'ai maths en option. Ne me jettes pas de cailloux haha )
    Idem tes cours de LELE avaient l'air intéressants, je ne connais pas Frost.
    Les cours de LELE étaient sans doutes mes préférés je me suis beaucoup épanouie à travers (l'étude intégrale de The strange case of DR jekyll.... fut un peu fastidieuse mais bon...)

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    1. On n'en a vu qu'un cours extrait. :) Arh, comment fais-tu ?? T'inquiète, je suis tolérante. ;)
      C'est vrai que c'était bien la LELE. Par contre, nous on n'a pas fait d’œuvres intégrales, on faisait des extraits plus "modernes" et pas de vrais classiques de la littérature anglaise...

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    2. Oui ! Je suis sûre qu'il te plairait.
      On a juste abordé rapidement sa philosophie à l'occasion d'un cours sur les armes à feu aux USA. :) J'en avais entendu parler grâce à Nightwish, mon groupe de metal préféré, qui faisait allusion à sa philosophie dans une chanson ("My Walden", en référence à Walden ou la vie dans les bois de Thoreau).
      Aaargh, comment fais-tu ?! :p T'inquiète je ne vais pas te jeter de cailloux, mais perso j'ai raillé de ma vie les maths depuis la fin de la seconde et je vis tellement mieux sans.
      Moi non plus je ne connaissais pas Frost avant d'étudier "The road not taken" en anglais.

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  9. Je ne connaissais pas le deuxième mais j'avais beaucoup aimé le film du premier. Un jour je tenterai peut etre le roman aussi

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    1. Je pensse que le roman n'est pas obligatoire à lire ; le film l'est, tellement il est culte.

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  10. Je pense regarder le film pour "Le cercle des poètes disparus", surtout si le livre n'apporte rien de plus. En tout cas tu m'as rappelé que j'avais vraiment envie de le regarder, surtout qu'il y a Robin Williams dedans, un acteur que j'aimais énormément. Pour "En l'absence des hommes, j'avoue que je n'étais pas du tout tentée de le lire, mais ta chronique est vraiment excellente, alors j'hésite. Je ne pense pas qu'il sera prioritaire mais je le garde dans un coin de ma tête.

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    1. N'hésite pas, surtout ! Si jamais tu le croises un jour, je te conseille de le prendre, il est tellement bien. :)

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    2. Tu as tout à fait raison pour le film.

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  11. Malgré les jolis compliments que vous faites de ces livres, ils ne m'attirent pas plus que ça. Mais, je suis très contente que ce soit de jolies découvertes pour vous ! =)

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  12. Ce n'est pas mon genre de lectures habituelles mais pourquoi pas !

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    1. Tu pourrais faire de belles découvertes. :)

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    2. J'espère que tu pourras les lire. :)

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  13. Le cercle des poètes disparus ne me tente pas plus que cela, même si, Julie, on voit ton enthousiasme pour le professeur !
    Par contre, Emilie, En l'absence des hommes me tente vraiment beaucoup :)

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    1. J'espère que tu pourras le découvrir. ♥

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    2. J'espère que tu pourras au moins voir le film. :) Ouii ! J'aurais aimé avoir un prof comme lui.

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  14. Dommage en effet que Le Cercle des Poètes Disparus ne soit pas assez approfondi. J'aurais vraiment aimé en savoir plus sur Mr Keating.

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  15. On a tous voulu avoir un prof comme M. Keating ! C'est vrai que (pour une fois) le livre est peut-être en-dessous du film (faut dire que le livre est adapté du film et pas l'inverse si je ne raconte pas de bêtises)... Puis Robin Williams avait quand même un sacré talent d'acteur...
    Je ne connaissais pas En l'absence des hommes, mais tu me rends très très curieuse !

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    1. En effet, oui ! Et oui encore, le livre est adapté du film. Il faudrait vraiment que je voie le film.
      Et je suis persuadée que En l'absence des hommes pourrait te plaire. :)

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    2. EN l'absence des hommes est une vraie perle, je ne peux que te conseiller de le découvrir. :)

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