mardi 25 octobre 2016

L'insoutenable légèreté de l'être - Milan Kundera & Le Parfum - Patrick Süskind

Titre : L’insoutenable légèreté de l’être
Auteur : Milan Kundera
Edition : Folio
Nombre de pages : 455
Genres : Classique, philosophie
Résumé : Plus que les autres romans de Kundera, celui-ci est un roman d'amour. Tereza est jalouse. Sa jalousie, domptée le jour, se réveille la nuit, déguisée en rêves qui sont en fait des poèmes sur la mort. Sur son long chemin, la jeune femme est accompagnée de son mari, Tomas, mi-don Juan, mi-Tristan, déchiré entre son amour pour elle et ses tentations libertines insurmontables.
Le destin de Sabina, une des maîtresses de Tomas, étend le tissu du roman au monde entier. Intelligente, asentimentale, elle quitte Franz, son grand amour genevois, et court après sa liberté, d'Europe en Amérique, pour ne trouver à la fin que «l'insoutenable légèreté de l'être».
En effet, quelle qualité - de la gravité ou de la légèreté - correspond le mieux à la condition humaine ? Et où s'arrête le sérieux pour céder la place au frivole, et réciproquement ? Avec son art du paradoxe, Kundera pose ces questions à travers un texte composé à partir de quelques données simples mais qui s'enrichissent constamment de nouvelles nuances, dans un jeu de variations où s'unissent récit, rêve et réflexion, prose et poésie, histoire récente et ancienne. Jamais, peut-être, chez Kundera, la gravité et la désinvolture n'ont été unies comme dans ce texte. La mort elle- même a ici un visage double : celui d'une douce tristesse onirique et celui d'une cruelle farce noire.

Comment parler de ce roman… ?

    Je connais le titre L’insoutenable légèreté de l’être depuis un certain temps déjà, mais je n’avais jamais tenté cette lecture, ayant un peu peur de l’aspect philosophique. N’ayant plus rien d’intéressant à lire, j’ai décidé de tenter, pour voir, et je suis très agréablement satisfaite.
    Il est vrai que L’insoutenable légèreté de l’être a une portée philosophique, mais contrairement à ce que je croyais, elle ne prend pas toute la place et est plutôt abordable. En effet, ce roman, c’est d’abord une histoire d’amour. La majorité de l’action se passe à Prague, République Tchèque, à une époque où le pays était occupé par les Russes (je suis incapable de me rappeler si c’est dans les années 1960 ou 1980), et il y  a une petite partie à Zurich, en Suisse. C’est l’histoire de Tereza et de Tomas, et de leur amour. Un amour mis à mal par l’inconstance de Tomas, qui est un vrai Don Juan. Mais contrairement au célèbre personnage, il est très attaché à Tereza, qui elle souffre de voir Tomas libertin – et qui l’assume totalement. D’autant plus que Tereza, elle, est fidèle, et a réellement besoin de Tomas… En parallèle, nous suivons Sabina, une des nombreuses amantes de Tomas, et Franz, l’homme marié avec qui elle entretient une relation. Franz est cette fois dans la position de Tereza, car lui aussi est très attaché à Sabina, mais cette dernière préfère le quitter…
    Je ne sais pas vraiment comment parler de ce livre car il y a énormément de choses à dire. L’histoire est plutôt complexe à raconter, bien que facile à comprendre.
    Bon, commençons par les personnages. Il n’y en a aucun que je n’aie pas aimé. Et comme il n’y en a pas énormément, ils sont faciles à retenir. Nous avons d’abord Tomas, libertin mais réellement amoureux de Tereza. Sa personnalité est vraiment exploitée, car son côté Don Juan peut rebuter, surtout quand on pense à Tereza, mais l’auteur décrit bien sa psychologie, ce qui fait qu’on le comprend. Tomas ne met pas l’amour physique et l’amour, le vrai, sur le même plan, et cela le rend attachant, d’autant plus qu’il assume totalement son libertinage et ne se cache pas derrière des faux-semblants. C’est un personnage très intéressant comme j’en ai encore vu très peu dans les romans.
    Ensuite, Tereza, qui reste mon personnage préféré du roman. Ce n’est pas une femme forte, mais je l’ai trouvée très attachante. Milan Kundera lui  a créé une vraie histoire qui rend sa personnalité intéressante, et qui, comme Tomas, nous permet de la comprendre. Elle est jalouse des amantes de Tomas, mais n’essaye pas pour autant de changer sa personnalité. Je me suis vraiment identifiée à elle, c’est pourquoi je l’ai autant appréciée. Je comprends que d’autres lecteurs pensent différemment, mais voilà, pour moi c’est un personnage coup de cœur, très vrai, très réaliste, et pas une simple silhouette de papier.
    Sabina et Franz sont les personnages que nous voyons le moins, mais je les ai tout de même appréciés, eux aussi. Comme Tomas et Tereza, ils sont vrais et aussi originaux, surtout Sabina. Cela fait quelques jours que j’ai fini le livre, donc je ne me rappelle plus vraiment des moments où ils apparaissaient, mais j’ai trouvé que l’auteur les rendait vraiment proches de nous, leur façon de penser était très bien expliquée.
    En effet, alors que je m’attendais à une lecture longue voire laborieuse, Milan Kundera m’a emportée dès les premières pages dans son roman. Son style est fluide, et on sent qu’il a réalisé un réel travail sur les personnages, ce qui est vraiment appréciable. Je n’ai ressenti aucune longueur durant ma lecture ; j’étais totalement à fond dedans.
    Quant au côté philosophique, il n’apparaît en fait que quelques pages au début et dans la dernière partie. Je ne vais pas vous cacher qu’il faut tout de même un minimum de concentration pour comprendre la réflexion de l’auteur sur le « kitsch », que je ne saurais même pas expliquer dans cette chronique, mais que j’ai réussi à comprendre à 21h (après avoir retiré ma musique de fond ^^). C’est pourquoi je ne conseillerais pas L’insoutenable légèreté de l’être à des néophytes en philosophie, car l’auteur nous pousse vraiment à réfléchir, alors il vaut mieux avoir quelques bases. Cependant, sa réflexion est très intéressante, surtout au vu du contexte du roman.
    Parlons-en, de ce contexte : comme je l’ai déjà dit, la majorité de l’action se passe à Prague (dans les années 1960 ou 1980 ? après réflexion, je dirais 1980), durant l’occupation russe, donc avec le communisme imposé. La réflexion sur le « kitsch » est vraiment liée à cela, voilà pourquoi je l’ai trouvée intéressante. J’ai également beaucoup aimé l’ambiance du roman, surtout que je venais de lire La Part de l’autre de Schmitt juste avant.
    Je ne sais pas trop comment qualifier ce livre. Ce n’est pas un roman de personnage, pas un non plus un roman de philosophie. La réflexion sur la relation amoureuse est très développée, très intéressante, et c’est sur ce point que je vais clore ma chronique. Je me dois à nouveau de parler des personnages, si illustrateurs de cette réflexion, entre Tomas et Sabina, les libertins, et Tereza et Franz, les romantiques… Rien que pour cela, ce roman vaut le coup d’être lu. Enfin (promis, après j’arrête), la partie « Le sourire de Karénine » restera ma préférée, car Milan Kundera m’a montré qu’en plus d’avoir créé des personnages approfondis à un niveau bluffant, il a pu insuffler une réelle émotion à son livre, à me faire venir les larmes aux yeux. D’où la conclusion suivante…

    Au début une excellente lecture, L’insoutenable légèreté de l’être s’est révélé être un coup de cœur pour moi. Il est n’est pas à mettre entre toutes les mains, mais il n’y a rien que je n’aie pas apprécié, que ce soit le style, les personnages réalistes et attachants, la philosophie de l’auteur… Si vous êtes curieux, n’hésitez surtout pas, il vaut le coup d’être lu

♦♦♦

Titre : Le Parfum
Auteur : Patrick Süskind
Edition : Fayard
Nombre de pages : 359
Genres: Classique
Résumé : Qu’un roman historique parvienne à reconstituer une époque à travers son langage, ses costumes, ses habitudes alimentaires, c’est impressionnant, mais qu’il réussisse en plus à faire revivre un univers olfactif, jamais une telle gageure n’avait été tentée. À travers l’histoire passionnante de Jean-Baptiste Grenouille, meurtrier doté d’un odorat exceptionnel, c’est tout le XVIIIe siècle français qui ressurgit miraculeusement préservé, des parfumeries de Grasse (l’auteur a fait ses études à Aix-en-Provence) à la puanteur des bas-fonds de Paris. Monstre et génie, rêvant de dominer le monde et d’égaler Dieu grâce à son don si particulier et à son absence totale de scrupules, le personnage de Grenouille est inoubliable, entraînant le lecteur par le bout du nez dans des tribulations surprenantes et drôlatiques jusqu’à une chute plutôt inattendue. Ce premier roman a été, dès sa parution, un succès mondial.

Ne lisez pas ce roman en plein rhume, ça gâche l’effet.

   Oui, je sais, Le Parfum n’a absolument aucun rapport avec le roman de Kundera, vu comme ça. Mais je ne voulais pas le mettre tout seul, et les 2 sont des romans du XXème siècle, donc voilà. Bref. C’est la chronique d’Eden de L’âme des mots, il y a plusieurs mois déjà, qui m’avait donné envie de découvrir ce roman. Maintenant, c’est fait ! Je pense que j’aurais encore plus apprécié si j’avais été dans les bonnes conditions physiques pour le lire.
    Le Parfum, c’est l’histoire de Jean-Baptiste Grenouille, fils d’une banale poissonnière infanticide du XVIIème siècle ; nous le suivrons de sa naissance à sa mort. Après que sa nourrice l’ait abandonné à un prêtre car elle le considérait comme un suppôt de Satan en raison de son absence d’odeur, Grenouille est placé dans un foyer, puis plus tard envoyé chez un tanneur pour travailler, et encore plus tard, il fera son apprentissage auprès d’un parfumeur en déclin, Giuseppe Baldini. Mais ça, ce n’est que la première partie de l’histoire. En effet, Grenouille a une particularité qui le poussera loin : il n’a pas d’odeur, mais il a un nez infaillible, c’est-à-dire qu’il sent tout, même les odeurs les plus infimes. Et ces odeurs, il les collectionne. Voilà pourquoi il n’hésitera pas à tuer pour récupérer l’odeur de femmes, souvent les plus belles…
    Je ne vais pas vous cacher que j’ai parfois trouvé l’histoire un peu longue, et ma lecture un peu laborieuse par moments. Cependant, au final il n’y a pas beaucoup de choses que je n’aie pas aimées ; c’est juste que je n’ai pas réussi à vraiment accrocher.
    Commençons par le point le plus important : le personnage de Jean-Baptiste Grenouille. Il est tout simplement fascinant et très bien approfondi, défiant tous les codes. On sent dès le début qu’il est particulier : la comparaison avec la tique surtout m’a marquée. Au fil des pages, je m’attendais à le voir plutôt dans le genre mou, dégoûtant et peu vif d’esprit, alors qu’en réalité pas du tout, c’est un personnage très calculateur, à la fois sans cœur car il n’a aucun scrupule à tuer et à manipuler, et passionné, passionné par les odeurs, un véritable génie. Sa progression est très intéressante ; j’ai rarement vu un personnage de ce genre dans les romans que j’ai lus. C’est le même genre que Dorian du Portrait de Dorian Gray de Wilde : on est répugné par lui, mais en même temps, on ne peut pas s’empêcher d’être fasciné par un tel personnage.
    J’ai vraiment apprécié le style de Patrick Süskind. Il m’a parfois fait penser à Zola car il décrit un peu les mêmes choses au début : un Paris puant et pas vraiment idéalisé… Son écriture est fluide, et surtout il développe très bien, notamment au niveau des odeurs. D’où ma phrase introductive : j’avais le nez bouché tout le long qu’a duré ma lecture (merci la crève), et du coup j’avais un peu de mal à imaginer les odeurs décrites, ce qui est terriblement dommage. C’est pile le genre de livres où ce serait cool qu’il y ait un diffuseur d’odeur approprié à chaque odeur décrite, parce que ce n’est pas facile à se représenter, et ce serait vraiment chouette car on sent que l’auteur a fait un réel travail sur tout ce qui est milieu de la parfumerie, et le pouvoir qu’ont les odeurs sur les gens. C’est un roman qui se lit, mais aussi qui se sent tant c’est bien écrit.
     Je ne vais pas trop m’étaler, parce qu’à force d’écouter le groupe Kamelot (power metal, metal progressif, parfois metal symphonique pour les petits curieux), j’oublie tout ce que je veux dire… Je ne sais pas vraiment pourquoi je n’ai pas réussi à vraiment accrocher à l’histoire. Peut-être cela m’énervait-il de traîner dessus, car il n’y a pas beaucoup de dialogues et certains passages vraiment peut intéressants, mais j’ai quand même su apprécier cette lecture. Le Parfum est indéniablement de qualité et vaut le coup d’être lu.

    En conclusion, ce célèbre roman est une très bonne lecture. Je n’étais pas à fond dedans, mais le personnage de Jean-Baptiste est tellement fascinant que cela rattrape tout. Patrick Süskind l’a vraiment bien approfondi, et son style est agréable à lire, très développé. C’est le genre de livre qui mérite d’être lu.
 

26 commentaires:

  1. J'ai très envie de lire le roman de Kundera, il a l'air génial ! Par contre j'ai vraiment la flemme de lire Le Parfum. ^^

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    1. Et il l'est !
      Tu devrais, pourtant, il est bien. :p

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    1. Il est vraiment bien, j'espère que tu aimeras !

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  3. Pour être honnête, de ces deux livres c'est surtout "Le parfum" qui me fait envie ! Je ne sais pas quand je le lirais, pour me lancer dans des classiques, il faut vraiment que je sois dans le bon état d'esprit. Mais pour toutes les sensations qu'il a l'air de procurer, je me dois de le lire!

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    1. Oui, surtout sois motivée pour bien profiter de la lecture ! Les odeurs sont vraiment très bien décrites, c'est impressionnant. J'espère que tu pourras le lire !

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  4. C'est deux classiques sont dans ma PAL... et ils vont vite en sortir ;)

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    1. Ils font bien ! ^^ J'espère qu'ils te plairont !

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  5. J'ai vu le Parfum, le film, en cours de physique-chimie l'année dernière. Oui, je sais, y a pas vraiment de rapport mais le prof trouvait que les divers processus de fabrication du parfum étaient bien représentés... enfin bref. J'avais bien aimé, au point que j'avais fondu en larmes en plein film ( avec moi, faut pas chercher ). Tout ça pour dire qu'il me tente bien :)

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    1. Le film doit avoir un sacré effet, mais j'ai vraiment la flemme d'essayer de le regarder. J'espère que tu pourras le découvrir. :)

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  6. Tu me tentais énormément sur L'insoutenable légèreté de l'être ... jusqu'à ce que tu dises qu'il faut des bases en philosophie pour mieux comprendre. Je n'en ai aucune puisqu'en Belgique, on n'a pas ce cours :-/ Le parfum ne me tente absolument pas ! C'est typiquement le genre de roman qui risque fortement de m'ennuyer, à mon avis.

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    1. Ah c'est bizarre, ça, que vous n'ayez pas de philo. Après, il n'y a vraiment qu'une partie qui est limite sous forme d'essai philosophique, alors je pense que si tu es motivée et est un minimum concentrée, ça passera. :)
      Je comprends, c'est vrai qu'il n'est pas toujours passionnant. ^^

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  7. Ce n'est pas vraiment mon genre de lecture à la base mais tu m'as bien donné envie de découvrir le premier livre dont tu parles :)

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    1. Je suis contente de t'avoir rendue curieuse :D

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  8. Kundera me fait envie depuis quelques temps et ce dernier livre me fait vraiment de l’œil. Après ta chronique j’ai vraiment hâte de le lire.
    Par contre pour Le parfum, j'ai essayé de le lire mais le style d'écriture ne m'a pas du tout plu. Je sais que l'histoire est intéressante mais je n'arrive pas à rentrer dans le livre. Je regarderai le film à la place ;)

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    1. J'espère qu'il te plaira. :)
      Je comprends ; cela ne sert à rien d'essayer si tu n'accoches pas. A ce qu'il paraît le film est super aussi. ^^

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  9. Je note le premier en particulier pour dans quelques années ! En tout cas, tu nous as écrit de magnifiques chroniques <3
    Victoire3

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  10. J'ai vu le film du 2eme mais pas lu le livre j'avoue. Contente que pour le premier finalement l'aspect philosophique n'ait pas été aussi lourd

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    1. A ce qu'il paraît le film est à la hauteur du livre. Merci ! :)

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  11. Bonjour,
    J’ai beaucoup parcouru votre blog et je suis tombé sur cette ancienne rubrique. J’avoue, c’est l’un des livres les plus compliqués que j’ai lus de toute ma vie. Toutefois, j’ai beaucoup apprécié « L’Assommoir ». Zola a un style d’écriture très « à part ».

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    1. C'est vrai qu'il y a des livres qui ne sont pas toujours très faciles à lire, après tout dépend du lecteur. Il en a été de même pour moi. :)

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  12. Je ne me souviens que très vaguement du Kundera (le seul que j'aie lu, d'ailleurs !) mais je me souviens par contre l'avoir adoré. Malheureusement il fait partie des bouquins que j'ai perdus dans mes déménagements successifs... Il faudrait que je le rachète, tu as attisé à nouveau ma curiosité !
    Et j'avais eu beaucoup de mal à me lancer dans Le Parfum, mais ça avait été une sacrée découverte !

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    1. Contente que toi aussi tu aies aimé. :) Ah mince ! :/
      C'est vrai que Le Parfum vaut le détour !

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  13. J'ai rigolé en lisant le "ne lisez pas ce livre en plein rhume, ça gâche l'effet" XD. Bon, ce sont deux livres que j'ai envie de découvrir (en même temps, quand je viens sur ce blog, ma wish list s'allonge inexorablement), même si ton avis sur Le parfum est un peu mitigé. Pour l'insoutenable légèreté de l'être, je vais le lire, mais le côté philosophique me fait quand même un peu peur. Non pas que je n'aime pas ça, j'ai fais un bac L, donc il valait mieux aimer la philosophie, mais il faut être dans le bon état d'esprit je pense pour s'ouvrir à la réflexion.

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    1. Héhé x)
      Dommage pour ta wish-list. ;) Pour Le Parfum, je m'attendais à moins de longueurs, donc c'est peut-être un peu de ma faute.
      Comme je l'ai dit à je-ne-sais-plus-qui, l'aspect philosophique ne se présente vraiment que vers la toute fin du roman, et c'est abordable. Après tu as raison, il vaut mieux être bien plongé dans le livre pour en comprendre tout l'intérêt.

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