jeudi 24 novembre 2016

Mrs Dalloway - Virginia Woolf & La jeune fille à la perle - Tracy Chevalier

Titre : Mrs Dalloway
Auteure : Virginia Woolf
Edition : Folio, collection Classique
Nombre de pages : 358 (dossier inclus)
Résumé : Tôt le matin, tard le soir, Clarissa Dalloway se surprend à écouter le clocher de Big Ben. Entre les deux carillons, une journée de printemps, une promenade dans la ville, le flux des états d'âme et le long monologue d'une conscience. Clarissa tente " de sauver cette partie de la vie, la seule précieuse, ce centre, ce ravissement, que les hommes laissent échapper, cette joie prodigieuse qui pourrait être nôtre ". Et pourtant résonne déjà dans ce livre, le plus transparent peut-être de l'oeuvre de Virginia Woolf, comme la fêlure de l'angoisse ou le vertige du suicide.




Un roman d’une grande qualité.

    Tout d’abord, je tiens à préciser que cette chronique est écrite un mercredi soir à l’internat, avec tout ce que ça implique à côté (longueur, fautes de frappe…). Bref. Ce livre, grande curieuse que je suis, j’avais très envie de le découvrir – ça doit faire au moins 6 mois. Comme il était introuvable en librairie, au CDI ou à la médiathèque, j’ai fini par l’acheter, et je ne regrette pas du tout !
    Ici, la journée d’une femme anglaise nous est racontée. Cette femme, c’est Mrs Dalloway : la cinquante, élégante, elle organise une réception précisément le jour qui nous est raconté. Au début, on ne sait rien d’elle, mais on va tout au long du livre apprendre à la connaître, déjà avec son point de vue, mais aussi avec celui des personnages qui gravitent autour d’elle.
    En effet, c’est impossible de raconter une seule journée d’une seule personne en 300 pages. C’est pourquoi, toujours le même jour, nous avons aussi le point de vue d’autres personnages. Certains, comme son mari ou un ami d’enfance (Peter Walsh), connaissent Mrs Dalloway. D’autres ne la connaissent même pas, en ont peut-être juste entendu parler. S’ils entrent dans le roman, c’est parce que ce sont les personnages gravitant autour de Mrs Dalloway, comme Peter Walsh, qui les ont rencontrés – ils n’ont pas forcément eu de conversation. Ainsi, on suivra pendant plusieurs pages Septimus, jeune homme atteint de folie depuis la Première Guerre Mondiale, ainsi que sa femme dont j’ai oublié le nom… Je sais que j’explique mal, mais j’espère que vous avez compris l’idée.
    Avant de me lancer dans ma lecture, j’ai regardé les avis des lecteurs sur Livraddict et Booknode, et j’ai vu que pour beaucoup, la lecture avait été laborieuse. Pourtant, ça n’a pas été mon cas. Peut-être parce que je l’ai lu de moi-même et pas dans le cadre scolaire, et aussi parce qu’à l’internat je ne lisais qu’une trentaine de pages, alors je voulais savoir la suite. Bref. Je reconnais qu’il y a certains passages longuets où mes yeux se fermaient tout seul, mais dans l’ensemble je ne me suis pas ennuyée de chez ennuyée. Je pense que c’est grâce à l’alternance de points de vue : une fois on suit Cassandra (Mrs Dalloway), une fois Peter Walsh, une fois Septimus, puis on revient à Cassandra, puis à un autre personnage… Ainsi, on ne se lasse pas de tous ces personnages. Au contraire, moi j’avais envie de savoir la suite.
    Ce qui est remarquable dans ce livre, et ça fait écho à ma première phrase, c’est la psychologie des personnages. Comme je le disais, au début, on n’en connait aucun. Pourtant, à la fin, j’avais l’impression de connaître les principaux. En effet, il y a pas mal de retours en arrière, surtout avec Cassandra et Peter, et surtout on est parfois plongé dans les plongées de ceux-ci – points de vue externes et internes se mêlent. Je retiendrai notamment les « Je suis malheureuse » de la femme de Septimus. Bref. Ainsi, tous ces personnages sont très bien travaillés, avec chacun leur façon de penser. Ce qui est également très intéressant, c’est qu’on a le point de vue de Cassandra, puis après celui de Peter, et celui-ci pense à Cassandra et la « juge ». Les personnages sont donc abordés différemment, et j’ai vraiment aimé tout ce travail : c’était intéressant de voir le décalage produit entre les deux points de vue, c’est-à-dire comment Cassandra se voit, et comment Peter la voit.
    Ensuite, si j’ai aimé ce roman, c’est aussi grâce au style incroyable de l’auteure. Elle fait des phrases assez longues, avec plein de virgules et points virgules, comme je les aime. Je sais que ce n’est pas le cas de beaucoup, mais personnellement j’ai toujours aimé les longues phrases – moi-même, quand j’écrivais des histoires, j’en faisais. J’aime bien décrire les styles par des symboles ; ici, je dirais que la plume de Virginia Woolf est comme ceci : 
C’est fait à la main avec Paint, essayez d’imaginer des sortes de boucles. Ce n’est pas un style banal : je pense que je pourrais le reconnaître parmi d’autres.
    Et surtout, j’ai ressenti des émotions. Cela est principalement dû au style de l’auteure, que je trouve très beau, mais aussi à ce que vivent ou ont vécu certains personnages. Encore là, je pense à la femme de Septimus : son malheur, puis son espoir, étaient vraiment perceptibles et m’ont beaucoup touchée.
    Enfin, je me doute bien que ce livre n’intéressera pas tout le monde. En effet, je l’ai dit, il y a parfois des longueurs. Je pense que si on n’a pas vraiment envie de découvrir le roman, autant attendre ou ne pas lire. Ce serait une perte de temps, et en plus ça gâcherait complètement votre lecture.

    Pour conclure, Mrs Dalloway est une excellente lecture. J’ai beaucoup aimé suivre l’histoire, et surtout découvrir tous ces personnages. Tous ont une psychologie très poussée, et le mix des points de vue est très intéressant. Tout cela appuyé par un style qui m’a beaucoup plu. J’en garderai un très bon souvenir, et une relecture n’est pas exclue. Si vous êtes tenté(e)(s), n’hésitez pas !


♦♦♦

Titre : La jeune fille à la perle
Auteure : Tracy Chevalier
Edition : Folio
Nombre de pages : 313
Genres : Contemporain, Historique
Résumé : La jeune et ravissante Griet est engagée comme servante dans la maison du peintre Vermeer. Nous sommes à Delft, au dix-septième siècle, l'âge d'or de la peinture hollandaise. Griet s'occupe du ménage et des six enfants de Vermeer en s'efforçant d'amadouer l'épouse, la belle-mère et la gouvernante, chacune très jalouse de ses prérogatives.
Au fil du temps, la douceur, la sensibilité et la vivacité de la jeune fille émeuvent le maître qui l'introduit dans son univers. À mesure que s'affirme leur intimité, le scandale se propage dans la ville...
Un roman envoûtant sur la corruption de l'innocence, l'histoire d'un cœur simple sacrifié au bûcher du génie.

Une lecture agréable.

       Qui n’a jamais vu le célèbre tableau de Vermeer, La jeune fille à la perle ? Je ne m’y connais pas du tout en histoire de l’art, mais le résumé du livre m’ayant fait penser à Les mots entre mes mains de Guinevere Glasfurd, j’ai eu envie de tenter cette lecture, dénichée par hasard au CDI. J’en garderai un bon souvenir.
        L’histoire se passe à Delft, Pays-Bas, au XVIIème siècle. Nous suivons Griet, jeune fille de 16 ans tout juste embauchée comme servante chez le peintre Johannes Vermeer, marié à Catharina et père de plusieurs enfants. Au fil du temps, la fascination entre la servante et le peintre se renforce, et Griet devient l’aide de Vermeer dans ses peintures, s’occupant du broyage des couleurs, jusqu’à devenir le modèle d’un de ses tableaux…
        Je ne sais pas vraiment comment parler de ce roman. D’abord, j’ai trouvé l’histoire vraiment agréable : elle n’est certes pas des plus originales, mais le plaisir de la lecture est là. L’ambiance surtout m’a plu : on est vraiment plongé dans les Pays-Bas du XVIIème siècle et dans le monde de Griet, où la famille compte plus que tout et où les servantes n’ont pas à se mêler des affaires de leur maître. Cela se lit vite, facilement, et au niveau de l’histoire d’amour, j’ai été surprise.
        Je m’attendais en effet plutôt à une romance « classique », où la fascination cède le pas à quelque chose de plus physique. Mais ici, non. C’est plutôt déstabilisant, mais la relation entre Vermeer et Griet ne reste que « platonique ». On sent toutefois bien l’évolution de leurs sentiments, le fossé qui disparaît peu à peu entre eux sans jamais pour autant s’évanouir totalement. Griet et Vermeer sont fascinés l’un par l’autre, opposés par leurs classes sociales et les convenances, et jamais ils ne franchiront le pas fatidique, restant jusqu’au bout la servante et le peintre. J’aurais pu être déçue par ce point, amatrice de romances que je suis, mais non, cela m’a plu car c’était le choix le plus réaliste que pouvait faire l’auteure.
       Au niveau des personnages, Griet est attachante. Obligée de travailler pour subvenir aux besoins de sa famille, on la sent très proche de cette dernière. Et innocente, très simple, très humaine, sans pour autant être nunuche ou je ne sais quoi. Elle est agréable à suivre. J’ai bien aimé également les personnages secondaires, pas très développés certes mais bien campés. Tracy Chevalier a bien décrit les personnalités de l’autre servante de la famille Vermeer, Tanneke ; Catharina, la femme de Vermeer ; Maria Thins, la mère de Catharina ; les enfants de Catharina… J’ai parfaitement pu les imaginer, donc je n’ai rien à redire de ce côté-là.
       Et n’oublions pas Vermeer lui-même ! Je ne connais pas du tout ce peintre, donc je ne peux vous parler de lui qu’avec ce que j’ai pu apprendre dans le livre. Désigné par Griet presque quasiment par « il » ou « mon maître », on sent qu’il évolue dans un monde différent de notre jeune servante, et sa personnalité reste lunatique jusqu’au bout. Je continue de me demander s’il ressentait quelque chose pour Griet uniquement en tant que peintre, ou en tant qu’homme... On ne dirait pas comme ça, mais en fait on le voit pas tant que ça : le point de vue étant interne, on ne le voit que comment Griet le voit, et elle est tellement fascinée par lui que cela ne va pas plus loin. Il reste insaisissable jusqu’au bout.
        Toutefois, je n’ai pas totalement réussi à rentrer dans le livre. Cela vient très certainement du style de l’auteure, qui m’a tout de même déçue : elle décrit certes bien l’ambiance et les personnalités des personnages, mais j’en attendais vraiment plus. L’histoire est écrite avec le « je » de Griet, et pourtant, j’ai trouvé l’écriture de Tracy Chevalier assez simple. Je pense qu’elle aurait pu être un peu plus développée. Ce n’est pas un gros point négatif, mais voilà, il y avait souvent des répétitions dont je ne suis pas sûre qu’elles étaient faites exprès.
       Malgré cela, j’ai vraiment bien aimé La jeune fille à la perle. Le thème de l’art est bien développé : j’ai apprécié le travail de l’auteure sur comment se faisait la peinture au XVIIème, les méthodes de travail de Vermeer… Ce n’est pas un livre transcendant mais pas un livre commun non plus. Le gros point positif est l’histoire que l’auteure a créé en se basant sur le célèbre tableau de Vermeer : la scène où Griet devient le modèle fait fortement écho au tableau, c’est vraiment bien.
       Enfin, lire ce roman m’a permis de découvrir qu’il y en avait eu un film, assez connu apparemment, dont la bande-annonce est par ici. La qualité de la vidéo n’est pas terrible, mais je trouve que Vermeer est assez bien retranscrit à l’écran. Le connaissez-vous ?

       Ainsi, La jeune fille à la perle est une très bonne lecture. J’ai aimé le travail de l’auteure autour du domaine de la peinture, l’ambiance et les personnages, et la relation entre Vermeer et Griet est originale et réaliste, basée sur une fascination mutuelle. Le style est un peu décevant, mais ne m’a pas empêchée de passer un moment agréable de lecture. Je m’excuse enfin pour cette chronique pas très bien faite…

40 commentaires:

  1. Encore deux classiques que tu me donnes envie de découvrir, il faut vraiment que j'essaie de me procurer plus de classiques :D

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    1. J'espère que tu pourras les lire !
      Il y en a qui sont de vraies perles. :)

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  2. Le premier me tente, surtout parce que je n'ai encore jamais lu cette auteure. Et, le second est dans ma PAL, j'attends juste d'être motivé pour m'y mettre :) En tout cas, tu m'y encourages bien.

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    1. Je suis sûre que La jeune fille à la perle te plairait. :) J'espère qu'il sortira vite de ta PAL !

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    2. Dans ce cas, j'espère que tu pourras découvrir Mrs Dalloway, en espérant que tu apprécieras. :)

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  3. Je ne connaissais aucun de ces deux livres, merci des découvertes :)

    Camille :)

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  4. Je n'a plus trop de souvenirs de Mrs Dalloway mais je me rappelle avoir bine apprécié le style. Je pense que je le relirais. Par contre, je ne connais pas du tout La jeune fille à la perle mais tu me donnes bien envie de le découvrir.

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    1. La jeune fille à la perle vaut le coup, j'espère que tu auras l'occasion de le lire !

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    2. Le style de l'auteure m'a vraiment beaucoup plu. Je pense moi aussi le relire, je suis sûr d'être passée à côté de certaines choses.

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  5. Sympa, deux bonnes lectures ici ! Je connaissais le deuxième bien sur mais pas le premier par contre

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  6. Non ce n'est pas trop le genre de lecture que je lirais par moi méme mais je suis contente que tu ai passé un bon moment en les lisant :)

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  7. La jeune fille à la perle GROS coup de cœur <3 !

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    1. Je suis contente que tu aies autant aimé !

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  8. Ces livres ne m'attirent pas dans l’immédiat mais pourquoi pas, à l'occasion... :)
    Victoire3

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    1. Ils valent tous les deux le coup d'être lus. :)

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    2. J'espère qu'ils te plairont si jamais tu les lis. :)

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  9. Je me souviens avoir lu Mrs Dalloway, mais je ne m'en rappelle vraiment plus. Par contre, je ne crois pas que ce soit mon Virginia Woolf préféré (mais vu que je ne m'en souviens pas vraiment, c'est un peu difficile à dire).
    Pour La jeune fille à la perle, c'est dommage que tu aies ét un peu déçue. C'est un livre qui me tente beaucoup, quand même, et tu as raison, le résumé fait un peu penser à Les Mots entre mes mains (ou l'inverse plutôt, mais on se comprend).

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    1. Je comprends. J'aimerais bien lire un autre roman de Virginia Woolf... Tu en as un à me proposer ?

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    2. Je pense que j'ai été un peu déçue surtout parce que comme d'habitude, j'en attendais trop. Je pense que tu peux le lire sans hésiter, cela reste un très bon moment.
      La ressemblance entre les 2 est frappante, surtout au début ! Mais cela n'enlève rien au plaisir de la lecture.

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  10. J'aime énormément le principe de symboliser le style par un dessin !
    Personnellement ce roman me fait penser à des vagues. Naviguant sur les vagues du Temps, nous sommes sans cesse ramenés sur le rivage du passé alors que l'horizon du futur nous appelle. Le traitement des sensations est également très intéressant. La conscience, comme un fil d'argent, est la seule chose qui relie Clarissa aux autres. Et puis ça m'a touchée également pour le thème des relations aux autres. Comment trouver le bon équilibre entre son monde intérieur et l'extérieur ? Je ne sais pas si vous avez étudié Bergson et sa théorie sur la conscience mais ce roman en est le parfait exemple ! Mais je devrais le relire car cet été j'ai dû loupé une ou deux choses...
    D'ailleurs, on ne parle pas des flux de conscience pour rien ! et un autre titre de Woolf est ''Les Vagues''.
    Bref j'ai mille et une choses à dire dessus (j'espère que je ne t'embête pas d'ailleurs alors je ne vais pas m'étendre plus que ça haha )mais en tout cas, contente que tu aies apprécié !

    Ps : la femme de Septimus est Lucrezia :)

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    1. Je suis contente de te revoir sur la blogosphère !
      J'ai toujours aimé faire ça, puisque souvent je n'arrive pas à décrire. :)
      Oui, c'était un peu par des sortes de vagues que je voulais symboliser l'histoire... On se laisse porter. N'ayant pas trop étudié la conscience, j'ai été plus touchée par tous ces sentiments et les relations avec les autres. Non, je n'ai pas encore étudié Bergson (enfin, si, mais c'était avec le développement technique et le langage). Il faut vraiment que je le relise, moi aussi.
      Il faudrait que je lise Les Vagues, alors !
      Non non ne t'inquiète pas. :) Merci !
      Ah ouiii, voilà ! J'ai toujours du mal à retenir tous les noms. ^^

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  11. Mrs Dalloway n'est pas forcément le classique qui me tente le plus. Par contre, j'ai dû lire La jeune fille à la perle, l'année passée, pour le cours de français mais je ne l'ai jamais fini. Je dois dire que c'était lent mais je ne voulais tout simplement pas lire cela à ce moment-là ! À mon avis, il faudrait que je le reprenne dans quelques temps mais plus pour le plaisir :)

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    1. Dommage que tu n'aies pas pu accrocher. :/ C'est ça qui est chiant avec les lectures de cours : du moment qu'on est forcé, cela enlève toute envie... Tu fais bien de faire ça, je suis sûre qu'il te plaira davantage. :)

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    2. Dommage pour Mrs Dalloway. :)

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  12. Ce sont deux classiques dont j'entends beaucoup parler mais allez savoir pourquoi je n'ai jamais sauté le pas. Je pense que je les lirais un jour, mais pas pour le moment. Deux très belle chroniques en tout cas. =)

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    1. Le principal c'est que tu sois motivée quand tu les liras. :) Merci !

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    2. Tant que tu les lis un jour haha ! Merci !

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  13. J'ai bien envie de découvrir Virginia Woolf. Il a un style et décrit une époque que j'ai envie de découvrir plus en profondeur.

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    1. Dans ce cas, n'hésite pas à te lancer, tu ne devrais pas regretter.

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  14. Je pense lire au moins une fois dans ma vie " La jeune fille à la perle" car c'est un classique, je pense, à ne pas rater!

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  15. Tes chroniques sont très bien, ne t'en fais pas ! Mrs Dalloway est dans ma wish-list et La jeune fille à la perle dans ma PAL, je compte bien les découvrir très vite. Ton avis sur La jeune fille à la perle me donne vraiment envie de m'y plonger, je pense aussi que parfois les relations platoniques peuvent être justifiées dans les romans, ça ne me gêne pas non plus. Quant à Mrs Dalloway, je suis impatiente de découvrir le style de cette auteure dont j'entend beaucoup parler !

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    1. Mrs Dalloway a été une très belle découverte, alors j'espère que tu pourras vite le découvrir ! :)

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